SEVEN SALEM EN BREF
Un soupçon de sorcellerie, une pincée de pouvoir, une poignée de péché, un poil de liberté et un bon gros morceau d'étrangeté. Mélangez le tout et obtenez Salem, ville de recommencement. Un havre de paix bizarre, mais agréable. Un lieu de magie et de surnaturel, de spectacle et de jamais vu. Salem est là pour te surprendre jeune Sorcier, et elle compte bien réussir. Elle enivrera tes sens peu importe qui tu es et où tu vas, tout en te laissant cette liberté que tu n'as jamais eu. Tu seras libre d'oublier ton passé et tes erreurs, pour te concentrer sur l'avenir.
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La dernière porte à gauche
Ven 16 Fév - 8:56
participant 1Will Campbellparticipant2P.A. De Lacroix participant2Signature de l'annonce

La
dernière
porte à
gauche


Ou comment une simple annonce laissée dans une boutique allait se transformer en une nouvelle rencontre.

Un inconnu paresseux, des passions atypique face à un William encore à la recherche de repères.

L'espoir d'un nouveau départ, l'appréhension de tout rater une nouvelle fois, la volonté d'avancer sans regarder derrière.

Qui peut bien laisser des petites annonces comme ça ?
J’étais devant la porte d’immeuble m’apprêtant à sonner à l’interphone. Un nom avec une consonance bien différente des Anglo-saxons. J’imaginais Français, ou Espagnol peut-être, une langue latine en tout cas. Salem était le lieu le plus cosmopolite que je n’avais jamais vu, peut-être que Londres pouvait tenir la concurrence.

Je m’étais retrouvé là par chance, j’appréhendais encore ce nouveau lieu, mais s’il y a une chose que j’avais bien compris, c’est que les propriétaires pouvaient être tout aussi sympathiques qu’à Cardiff. Du moins, tant que vous payez votre loyer. Je n’avais pas énormément de sous sur moi à mon arrivée et j’étais tombé sur une chambre de bonne qui me rappelait parfaitement ma chambre étudiante, au moins je n’étais pas à la rue.

Et puis ce papier peint est du plus bel effet…

Bon, sérieusement, il était temps que je change de lieu, autant pour ma santé physique que mentale. Je n'avais pas prévu de copier ma vie d'avant vu la réussite que j'en avais tiré. J’étais fasciné par les possibilités de cet endroit autant que par l'appréhension de ce qui pouvait m'arriver. Surtout depuis que j’avais pris cette « balle » dans le crâne. Je ne savais pas où j’étais tombé, il fallait que je me trouve un repère, une base sur laquelle m’appuyer.

Je n’aurais jamais cru faire ça. Je m’étais retrouvé à feuilleter les petites annonces, dans les commerces, dans les journaux que j’ai pu trouver. J’avais peu d’espoir, mais à part demander à tous les passants s’ils avaient une chambre de disponible chez eux, je ne voyais pas vraiment quelle autre possibilité j’avais. Puis j'avais trouvé par hasard cette annonce dans une petite librairie, une chambre dans une colocation avec un autre étudiant.

Je n'avais jamais vécu en colocation, non pas que ça ne m'aurait pas intéressé surtout du point de vue financier, mais je ne fournissais jamais les garanties suffisantes. Et puis, il fallait trouver un colocataire qui ne m'avait pas déjà catalogué ce qui n'était pas une mince à faire.

Tu n'as plus à être le Willy-loser de Llanover. Pas ici.

Je soufflais en relisant une dernière fois l’annonce, elle était concise, vraiment très concise, le gars n’avait vraiment pas l’air enchanté ni motivé par le fait de remplir son appartement. Il semblait juste vouloir expédier ça vite, comme le prouvait le fait qu’il n’autorisait les visites que sur quelques heures de la journée. Il avait terminé son annonce par un mot que je ne comprenais pas. Ce mot restait énigmatique.

Quapla’ et à côté c’est quoi ? Un dessin ou une signature ?


Comme je m’en doutais, j’étais le seul à attendre, l’annonce n’avait pas était un grand succès. Il était temps que je m’y mette et que j’arrête d’essayer de gagner du temps pour me donner une contenance. J’approchais mon doigt de la sonnette de l’interphone avant de l’actionner pour contacter l’appartement 002 du quatrième étage.
©️️linus pour Epicode
Sam 17 Fév - 18:47
### ft. William Campbell

Assis sur mon lit, j'observe la petite aiguille de l'horloge s'agiter à l'envers. Elle est cassé pas vrai ? Aaaah. Je me lève, cheveux en bataille, et décroche cette foutue machine. Poubelle, et puis ça sera la première et la dernière. Après tout, depuis quand je me soucie du temps. Nouveau soupir. Je suis fatigué. Toujours, toujours plus, rien ne cesse. Laissez moi dormir nom de dieu, ou je vais faire un meurtre. Et puis quoi, c'est quoi ces travaux dehors ? Ya pas la magie à Salem ? Alors faites pas chier, rangez votre marteau piqueur et allez agitez vos mains plutôt. Bwaah. Est-ce que je serais capable de me rendormir à nouveau ? Ce serait si bien. Alors d'un pas trainant je rejoins ma chambre, et m'affale sur le matelas douillet. Owi. Si bon. Le lit c'est vraiment la meilleur chose qu'a pu inventer l'homme. Et ces couettes si chaudes, pour protéger du froid de l'hiver. Avec mes petits motifs d'alien. Il est trop cool ce drap, je l'ai trouvé en promo et franchement il déchire. Ah c'est vraiment l'extase. Et cet oreiller douillet m'appelle si fort, ça serait méchant de ne pas l'écouter pas vrai ? Alors je pose ma tête contre lui, le serrant dans mes bras comme un ami de longue date. Allez, à dans dix ans, populace de merde. Je vous emmerde et je rentre à ma maison. Voilà qui devrait arranger ma journée. Une bonne grasse matinée de 14h en plus.

Mais alors que mon esprit s'égarait dans les songes, une sonnerie stridente et exécrable sonne dans mes oreilles, me tirant de ma super grasse mat'. Je bondis de surprise, et me fracasse littéralement la gueule contre l'angle de ma table de chevet, pile dans le front. Je serre les dents mais ma douleur finit quand même par sortir.

▬ AH PUTAIN C'EST FINI OUI ?!

J'AI MAL. Et j'ai beau frotter j'ai toujours mal. C'est quoi cette poisse de merde ce matin ? Me connaissant c'est parti pour la journée. Youpi. Grognant, et de mauvaise humeur, je réalise que cette sonnerie de merde c'est la sonnette de l'appart. Enfin l'interphone. Je crois ? Enfin y a intérêt que ça soit pour quelque chose d'intéressant parce que putain là je fracasse quelqu'un. Marchant d'un pas vif, j'arrive dans l'entrée et saisit le combiné, parlant un peu plus fort que je ne l'aurais voulu :

▬ QUOI ?!

Ouai bah tant pis, qui que tu sois, tu vas clairement te prendre ma mauvaise humeur dans la gueule, fallait pas me réveiller. En plus j'ai mal au front. Fais chier.

Ven 23 Fév - 21:05
participant 1Will Campbellparticipant2P.A. De Lacroix participant2Signature de l'annonce

La
dernière
porte à
gauche


Ou comment une simple annonce laissée dans une boutique allait se transformer en une nouvelle rencontre.

Un inconnu paresseux, des passions atypique face à un William encore à la recherche de repères.

L'espoir d'un nouveau départ, l'appréhension de tout rater une nouvelle fois, la volonté d'avancer sans regarder derrière.

Non mais on lui a pas appris la politesse ?
J’avais tapoté machinalement le bouton plusieurs fois, sans réponse. Est-ce que je m’étais trompé de numéro ou l’habitant des lieux était absent ? Pourtant, il avait bien indiqué de venir vers cette heure-ci sans plus de précision. Je m’étais retournais en soufflant, prêt à repartir vers mon habitation actuelle quand une voix métallique perça le silence. Un QUOI qui avait le mérite d’être plus chargé en exaspération qu’en questionnement.

Visiblement, je dérangeais le propriétaire des lieux et je m’apprêtais à m’excuser en enfonçant mon doigt sur le bouton… Non, mais oh ! Je vais pas m’écraser comme ça non plus, c’est quoi ce ton ? C’est une façon de parler aux gens ? Surtout quand on les connait pas ! Déjà qu’il me faisait venir à des heures pas croyables juste à sa convenance, faudrait en plus que je m’excuse de le déranger ? Je terminais mon geste pour répondre à mon potentiel colocataire.

"Bonjour, je viens pour l’annonce de la chambre…"


Voilà, un ton bien courtois, peut-être un peu sec, enfin il devait s’y attendre après sa première interaction. Peut-être même qu’il s’en voulait et qu’il allait s’excuser ? Non, ça c’est ce que j’aurais fait si on était encore à Cardiff, ici les gens étaient différents. Je sentais que moi-même j’étais un peu différent, avant je me serais juste écrasé, maintenant je n’avais rien à perdre à m’affirmer. On nous remarquait en ville, nous les sorciers qui étions là, cette nuit dans la clairière, nous apportions autant d’animations positives que négatives si j’en croyais les murmures des locaux quand je passais près d’eux. On semblait tous un peu à part dans cette ville, comme découvrant les us et coutumes d’une autre culture.

Ce gars ne l’a pas précisé d’ailleurs, peut-être que c’est un local, même si j’en doute franchement vu la signature de son annonce. On verra bien l’effet que ça lui fait quand je vais me présenter. Enfin ça, c’est s’il se décide à m’ouvrir plutôt qu’à me laisser dehors à parler par micro interposé.

"Elle est toujours dispo ?"


Ne pas montrer son stress ou un semblant de panique. Après tout, j’ai encore la possibilité de retourner dans ma chambre de bonne, mais bon dieu que j’en ai pas envie. Mais en cas de réponse négative, j’ai pas vraiment d’autre corde à mon arc ou de quoi me retourner.
©️️linus pour Epicode
Lun 26 Fév - 12:36
### ft. William Campbell

Le gars au bout du fil semble hésiter, mais il semble finalement passer outre de ma mauvaise humeur, exposant simplement pourquoi il me dérange aussi tôt. L'annonce de la chambre. Oui, je crois bien avoir posté un truc comme ça je crois. Enfin je crois. Je soupire. C'est l'ennui. A vrai dire je ne pensais pas que quelqu'un serait intéressé. C'est vrai, j'ai tellement fais une annonce bizarre, j'imaginais que ça allait repousser tout le monde. Et pourtant ce mec, car à la voix s'en est un, est là. Ouai je voulais pas vraiment de colocataire, mais la propriétaire à qui je loue cet appartement me l'a fortement recommandé. En plus vu le prix de l'appart, ça sera bien mieux à deux. Je passe deux doigts sur mes yeux, retenant un nouveau soupir de lassitude, et finit par répondre à l'interlocuteur.

▬ Hmm oui... La chambre est toujours disponible. (soupir) Attendez je vous ouvre.

Haaa... J'allais devoir cohabiter avec quelqu'un. Dieu sait que j'ai horreur de ça. Et puis en plus, c'est presque sûr qu'il va juger l'appartement, ma déco, mes hobbies. Mes mains s'agitent toutes seules et mon index tremble en appuyant sur le bouton pour ouvrir la porte d'entrée de l'immeuble. Oh god non. Pourquoi je panique d'un coup ? Saloperie de coeur, calme-toi, c'est juste un mec qui vient visiter. Et si... et s'il me trouvait immense ? Et si il jugeait ? Je suis sûr qu'il va juger. Après tout je suis quelqu'un d'étrange. Est-ce que je lui fais visiter ma chambre ? Non non non c'est le pire, il va s'enfuir c'est sûr. Je replace mes lunettes, tentant de me calmer, ce qui est finalement totalement inutile. Il va y avoir un inconnu chez moi. J'essaye de paraître naturel mais ma voix me trahie, bien trop rapide :

▬ Q-quatrième étage, chambre 2. Sonnez quand v-vous êtes là.

Merde.
Aaah je suis en panique, tellement que je sais pas quoi faire de mes mains. Imagine le gars me sort par les trous de nez. Est-ce que je peux le rejeter ? Comme ça comme un connard ? Mais c'est trop affreux, je peux pas faire ça. Pitié faites qu'il soit plus grand que moi. Pourquoi je suis déjà rouge de timidité, c'est nul ! Il est même pas encore là ! Et mon coeur va définitivement sortir de ma poitrine si ça continue. Affolé, je cours dans ma chambre et plaque mon oreiller contre mon visage, hurlant à pleins poumons. Ok c'est déjà mieux mais bon, le stress est toujours là. Purée ça va tellement se voir que je suis stressé. Il va probablement se moquer de moi. Et de mes lunettes. Si ça se trouve c'est un putain de beau gosse qui va me ridiculiser. Oh j'en ai vu tellement des comme ça, je n'arrive même plus à les approcher,traumatisme. Limite ça me donnerait des boutons. Prions pour qu'il soit laid. C'est méchant mais je m'en moque, si ça peut éviter de passer les prochains mois avec un play-boy don juan. Déjà c'est pas une fille d'accord, je m'en sors pas trop mal, mais purée j'ai vraiment une trouille bleue actuellement. Est-ce que je change ma taille au cas où ? Je pourrais mais mais mais c'est plus vraiment moi après si ? J'aime bien être un Doppelgänger mais... c'est de la triche un peu. Ok je m'aime pas mais peut-être pas au point de plus être moi-même ?

Collé au mur près de la porte d'entrée de l'appartement, je sue tellement que je pourrais faire des flaques. J'aimerais tant fusionner avec le mur actuellement. Devenir un sublime papier peint blanc.

▬ Perds-toi en chemin, perds-toi en chemin, perds-toi en chemin, perds-toi en chemin...

On dirait un mantra. J'essaye d'invoquer un démon ou quoi.
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