SEVEN SALEM EN BREF
Un soupçon de sorcellerie, une pincée de pouvoir, une poignée de péché, un poil de liberté et un bon gros morceau d'étrangeté. Mélangez le tout et obtenez Salem, ville de recommencement. Un havre de paix bizarre, mais agréable. Un lieu de magie et de surnaturel, de spectacle et de jamais vu. Salem est là pour te surprendre jeune Sorcier, et elle compte bien réussir. Elle enivrera tes sens peu importe qui tu es et où tu vas, tout en te laissant cette liberté que tu n'as jamais eu. Tu seras libre d'oublier ton passé et tes erreurs, pour te concentrer sur l'avenir.
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Joyd Ambroise / Wanna play with me ?
Ven 23 Fév - 19:13
CARACTERE
Joyd est et demeurera une femme bruyante. Elle parle fort et elle a la voix qui porte, elle te sourit avec grandiloquence et tu ne peux que sourire en retour. Énergique et déterminée, cette femme aux courbes généreuses semble ne pas avoir de limite. Elle aboie à qui mieux mieux mais sait aussi mordre si tu t’y risque. Il y a des choses qu’elle déteste, d’autres qu’elle aime.
Discuter fait partit des choses qu’elle adore tout particulièrement. Enfin, elle peut monologuer, ça ne la dérange pas plus que ça. Alors plutôt que discuter, elle aime parler. Parler, encore et encore et encore. On vous le dira, il n’y a pas de bouton off sur cette femme. Ou peut être que si.
Joyd se complet dans la luxure, et ce n’est certainement pas juste sur le papier. Consciente de ses charmes et toujours tentante, elle choisit ses partenaires de façon totalement aléatoire et personne ne sait réellement sur quoi elle se base pour ça, pas même elle. Pour autant ce n’est pas une ‘fille facile’. Certains se sont déjà risqués à la prendre pour une pute. Ooooh, sa colère fut ravageuse.
On dit que les chiens qui aboient le plus ne mordent pas. Et bien Joyd aboie comme un serpent venimeux déploierait ses couleurs. Un avertissement. Puis deux. Enfin un troisième. Et elle mord, fort.
Provocante, bruyante, joueuse. Elle fait partie de ces femmes qui ne s’inclinent pas si tu les y force. Non. Jusqu’au bout elle montrera les crocs même si tu soumets son corps. Et quand tu lui tournera le dos ce sera finit. Mais parle lui, apprend et passe par dessus son péché et c’est une femme avec ses qualités et ses défauts que tu trouveras, pas juste une personnification de la luxure.

Joyd est assez lisible. Elle affiche ouvertement ses émotions, c’est donc assez facile de savoir ce qui lui plaît et ce qui lui déplaît dans une conversation. Plutôt utile quand on essaie de s’attirer ses faveurs au final.

Suite à l'obtention de sa drôle de classe, Joyd s'est mit à développer un... appelons le son "grain de folie". Joyd était déjà de base intéressée par ce qu'elle considérée comme mignon. Maintenant, elle est carrément fascinée par tout ce qui rentre dans cette catégorie. Les bijoux, les peluches, les animaux, et même les humains. Bien que seuls les enfants et les ado particulièrement ADORABLES arrivent à rentrer dans cette catégorie. Alors Joyd ne peut que gazouiller devant ces choses, peu importe les regards qu'elle vient alors à recevoir.
Même si du coup, si elle se rend compte qu'elle est trop observée, elle a tendance à s'énerver et à cracher son venin comme un chat sauvage. Effectivement, son cerveau étant en mode "des trucs trop mignoooons !" ce qui la dérange n'est pas mignon. Et si ce n'est pas mignon et que ça l'empêche d'être avec les trucs mignons, elle doit juste s'en débarrasser.
Heureusement pour elle, elle est capable de lutter un minimum contre ça. Même si au bout du compte, ça la mène à être rouler en boule sous sa couette à pleurer parce que les trucs mignons lui ont échappés.
HISTOIRE
Sa peau luit sous la lumière tamisée, sa poitrine se soulève par accoues saccadés, ses yeux peinent à se fixer sur les différentes silhouettes dans la pénombre. Elle se mouve avec une nonchalance insolente, une provocation frustrante. Son bassin se colle avec celui de son partenaire, ils bougent ensemble, en rythme, ondulent l’un contre l’autre, provocants. Sa bouche s’entrouvre, laisse échapper un souffle tremblant alors qu’un bout de langue passe sur ses lèvre pour les humidifier. Les plus perceptifs dans le publics frissonnent. Son partenaire passe un bras dans son dos et la redresse de sa position cambrée, la collant à lui en un geste à la fois violent et passionné. Ses long cils caressent ses joues alors qu’elle les ferme brièvement avant de les entrouvrir de nouveau, fixant la mâchoire de son partenaire qu’elle vient effleurer de ses dents.
La musique crisse alors et elle est rejetée, éloignée. Le froid s’enroule autour de son corps comme un amant aimant, elle laisse glisser ses mains sur sa poitrine et son ventre, enchaîne quelques pas d’un mouvement de hanche chaloupée et s’enfuit de la main tendue de son partenaire. Elle tourne autour de lui, se colle au corps bouillonnant immobile.
La musique crisse de nouveau, elle tape son pied sur le plancher et seuls les tambours demeurent. Une main saisit son poignet qu’elle relève vivement à auteur de son visage. Elle suit les long doigts tannés, longe le bras puis l’épaule. Elle se tourne vers le nouvel arrivant, ses yeux verts perçants brûlants de passion en la fixant alors que les mèches de cheveux noirs obscurcissent le visage de l’homme qui la retient. Une nouvelle main se joint au ballet, elle se saisit de son menton et tourne son visage vers la droite, vers le public. Un corps épouse le siens dans son dos, chaud et souple. Elle croise les yeux dorés de son premier partenaire, brûlants de jalousie.
Elle écarte son poignet prisonnier d’un mouvement sec, veut faire lâcher prise à son geôlier mais celui ci résiste, se rapproche même, toisant son rival avec colère. Les deux hommes se toisent, leurs mains se perdent sur la peau de leur unique partenaire féminin. Celle ci s’échappe, s’éloigne, les tentent, les provoquent. La musique reprend, profonde, sensuelle. Elle pose ses mains sur son propre cou, en fait le tour, violente, les laissent glisser, sensuelle, caressent l’arrondie de sa poitrine, luxure, se perdent dans le creux de ses reins, luxure.
Les deux hommes sont là. Jalousie, colère, possessivité. Elle passe de bras en bras, parfois les deux sont là, brûlant sa peau avec là où ils la touche, la laissant froide lorsqu’ils s’éloignent.
Sa peau luit sous la lumière tamisée, sa poitrine se soulève par accoues saccadés, ses yeux peinent à se fixer sur les différentes silhouettes dans la pénombre.
Elle les fixent du coin de l’œil, prisonnière des deux corps qui se pressent derrière et devant elle, leur mains brûlants un peu plus sa peau. Elle tourne la tête vers le public, ses yeux bleus brillants, comme surnaturels. Deux bouches se perdent le long de son cou et de son épaule. Elle libère une de ses mains et la tend vers le public, quémandeuse, passionnée. Ses deux partenaires relèvent la tête brusquement et fixent un regard perçant vers le public. Jalousie.
La musique crisse une dernière fois sur la silhouette immobile des trois danseurs et le rideau se ferme. Mais le public reste haletant, confus, en attente, les trois paires d’yeux brûlants de désir gravées au fond de leur mémoire.

Et tout ce répète inlassablement. L’horloge du temps tourne, les grains du sablier s’entassent. Puis le sablier se renverse, l’horloge revient à son point de départ. Et tout recommence. Joyd souffle fortement par le nez, s’exhortant au calme. Mais les jours passent et se ressemblent et sa sœur n’accepte toujours pas que son aînée travaille dans un cabaret. Joyd noue ses mains derrière sa nuque et s’appuie dessus, rejetant sa tête en arrière et ramenant ses coudes vers l’avant. Elle entend sa sœur. Toujours le même discours. Toujours la même rengaine. Elle perçoit une expression blessée sur le visage de sa sœur. Elle passe à côté d’elle et l’ignore.
Les jours passent et se ressemblent, complaisant les humains dans une routine rassurante.
Oh vraiment ?

Joyd se lève du fauteuil où elle lisait un livre, ayant prit la peine de s’habiller d’un pantalon taille haute et d’un haut souple et lâche au lieu de se balader en sous vêtement. Elle fait face à sa sœur, ses yeux bleus azur grand ouvert. Sa sœur est là, défiante, et elle, elle ne peut que toiser l’homme qui se tient à ses côtés. Toutefois elle ramène toute son attention à celle qui partagea sa vie pendant tout ce temps. Sa propre sœur. L’annonce semble lâcher une brique dans son estomac. Joyd proteste, refuse. Le ton monte. Sa sœur veut l’abandonner pour un homme ? Un homme qu’elle côtoie depuis 3 ans et qu’elle n’a jamais prit la peine de lui présenter ? L’aînée renâcle mais la cadette ne lâche pas prise, les deux femmes se toisent. Puis Joyd capitule. Elle se détourne et quitte l’appartement en claquant la porte, abandonnant sa sœur là avec son compagnon. La femme marche à grands pas, furieuse, blessée. Il lui faut quelques heures pour se calmer assez pour prendre le risque de rentrer à l’appartement.
Les clefs tournent dans la serrure, Joyd rentre et fait face au salon plongé dans la pénombre. Le silence lui broie les entrailles et elle appelle sa sœur, prenant même le risque d’entrer dans sa chambre. Vide. Même ses affaires ont disparu. La trahison lui monte au cerveau et dans un geste de pure colère, balaye tout objets passant à sa portée. Elle siffle comme un serpent furieux.
Sa sœur, comme ses parents avant elle, lui a tourné le dos, l’abandonnant.
Plus personne ne voulait d’elle ? ‘Parfait.’ renifla la femme, le regard sombre. ‘Si cette terre ne veut pas de moi, à moi d’en trouver une nouvelle.’ songea t-elle avec une grimace amère. Plus rien ne la rattachait ici. Pas vraiment d’amis, plus de famille, pas de compagnon. Elle tourna distraitement le serpent de verre qui tombait entre ses seins. Il lui fallait juste un endroit où on l’accepterait…

Et la lumière fut là, aveuglante en cette soirée avancée, la laissant un instant confuse. Il n’y eut pas grand-chose de plus à cela. Pas de roulement de tonnerre qui ferait alors penser à la lumière d’un éclair, pas le grondement de fin du monde d’une explosion ou allez savoir quoi d’autre. A la place, tout redevint calme, et comme tout nouvel arrivant sur ces terres dont elle ne connaissait rien, elle se retrouva dans la rue, confuse et perdue, à suivre presque comme hypnotisée, une personne qu’elle ne connaissait ni d’Ève ni d’Adam.
Bientôt son cerveau se remet à marcher correctement et elle s'ébroue, notant l'absence de la personne qu'elle a suivit. Elle n'y porte pas une réelle importance, à la place, elle note la présence de sept portes assez impressionnantes. De confuse, Joyd passe à agacée. Ses sourcils se froncent, elle lève une main frustrée pour la passer dans ses cheveux mais elle ne finit pas son geste car ses yeux accrochent une chose qui n'était pas là avant. Le symbole sur le bracelet trouve un écho sur une des portes et c'est à grand pas que Joyd la franchit, posant alors ses yeux sur un couloir sans fin.

« - Bienvenue à Salem, jeune sorcier. »

Brusquement la jeune femme se sent perdre pied et chuter. Sauf que l'idée de la chute a à peine effleurer son esprit que le retour brutal à la réalité la laisse légèrement titubante. Elle écarte ses longs cheveux roses cendrés de son visage et se redresse. Elle reconnaît la rue et pourtant, l'imposant bâtiment noir, presque menaçant, n'était pas aussi proche toute à l'heure. Un grondement bas et désapprobateur résonne dans sa gorge alors qu'elle observe le haut bâtiment, un poing sur la hanche. Décidée à éclaircir un tant soit peu tous ces mystères, Joyd disparaît dans le bâtiment à la recherche de réponses.
Joyd Ambroise
AKA Joyd
Femme, Française
Vingt-cinq ans
Danseuse dans un Cabaret
Luxure
Doppelgänger
(C) Cinderella de SINoALICE


JOUEUR // Morty
COMMENT T'ES ARRIVÉ ICI ?
J'ai mordu dans la pomme du serpent, je suis faible. *snif*

QUE PENSES-TU DU FORUM ?
Il est beau et il a l'air fun !

AUTRE ?
Poutous tout doux sur vous.
avatarL'Invocateur
Mystérieux Sorcier
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 23 Fév - 20:46
ENCORE UN PEU...
C'est presque fini !

Ta fiche est presque terminée, il ne manque à remplir que la Classe. Pour connaître ta spécialisation, nous t'invitons à venir lire ce sujet pour que tu comprennes la marche à suivre.

Tu dois tout simplement aller poster dans l'intrigue pour montrer que ton personnage était à cette fameuse soirée, rencontrant ainsi L'invocateur, et recevant sa Classe (d'une joyeuse balle dans le front).

Il est obligatoire de poster une réponse, le nombre de lignes étant libre, du moment qu'on retrouve le déroulement de la soirée dans ton écrit. A la suite de ce post, tu devras répondre au lien fourni toujours dans ce sujet, à la fin. C'est un petit quizz qui donnera au staff ta Classe à la suite de tes réponses.

Une fois ta réponse postée, le staff viendra t'indiquer ta Classe, validant ainsi ta fiche, et tu pourras rp complètement ~

Bonne chance !

avatarL'Invocateur
Mystérieux Sorcier
Voir le profil de l'utilisateur
Sam 24 Fév - 12:46
VALIDÉE
LUXURE // DOPPELGÄNGER
Te voilà dorénavant validé, Péché de la Luxure!

J'ai particulièrement aimé lire ton histoire, j'ai aimé la fluidité dans celle-ci et le sentiment envoûtant qu'elle procurait au début. ENFIN, une luxure c'est avec plaisir, surtout quand celle-ci est une doppel (on est dans la merde avec eux) donc bon jsuis bien curieux de voir ce que va faire Joyd dans Salem, et si elle va nous mettre un bordel monstre whut encore bienvenue et j'espère que tu te plairas ici !

Tu peux désormais venir demander ICI des partenaires pour commencer à rp, poster ta fiche de relations LA et faire une demande de logement pour ton personnage dans cette section pour éviter qu'il dorme dans la rue. Si tu souhaites poster un prédéfini, lié ou non à ton personnage, c'est ICI que ça se passe.

Nous espérons que le forum te plaira, l'ensemble du staff te souhaite la bienvenue et espère que tu passeras un bon moment dans Salem.
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Joyd Ambroise / Wanna play with me ?
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