SEVEN SALEM EN BREF
Un soupçon de sorcellerie, une pincée de pouvoir, une poignée de péché, un poil de liberté et un bon gros morceau d'étrangeté. Mélangez le tout et obtenez Salem, ville de recommencement. Un havre de paix bizarre, mais agréable. Un lieu de magie et de surnaturel, de spectacle et de jamais vu. Salem est là pour te surprendre jeune Sorcier, et elle compte bien réussir. Elle enivrera tes sens peu importe qui tu es et où tu vas, tout en te laissant cette liberté que tu n'as jamais eu. Tu seras libre d'oublier ton passé et tes erreurs, pour te concentrer sur l'avenir.
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Finally breaking ! [Satoshi Hoshizora, Terminé]
Mar 27 Mar - 20:39
CARACTERE


https://www.youtube.com/watch?v=HRM3nnB4khw

Mes yeux au noir ajustés
Mon cœur l'est aussi
Par le poids du monde assailli

Par tout ça dépassé
Suis-je mort ou en vie ?
Quelqu'un entend-il juste mes cris ?
À l'aide je prie !!


« C'est votre fils sur cette photo ?
-En effet, notre précieux héritier.
-Il est vraiment adorable, je ne parle pas de son physique, mais aussi de son sourire, il doit être heureux avec vous !
-Satoshi est un garçon très souriant, je ne l'ai que rarement vu avec une autre expression.
-Calme en plus ! Ce doit être un bonheur pour vous !
-Je ne peux que confirmer, son seul défaut cependant est d'être trop gentil pour son propre bien, en tant que mère, je crains toujours que l'on en abuse voyez-vous ?
-Bien sûr, d'autant plus qu'il est si rare d'avoir des personnes aussi attentionnées en ce monde. »

Finalement brisé
Où es-tu passé ?
Cela fait si longtemps
Que j'essaie de vivre sans

Toi, mais j'étouffe là !
Tu es mon air
Donc viens et sors moi de là, sauve moi de là
Avant que cela ne m'enterre !


« Bon sang, qu'est-ce que j'ai fait pour avoir un gosse aussi faible et inutile ?! T'es même pas capable de t'imposer, et puis cet air niais, un peu d'orgueil bordel ! Tu comptes vraiment continuer ainsi, et me faire honte à moi, ton père ? Sale mioche pathétique ! Maintenant tu sors de ton lit et tu vas en cours sans discuter ! »

J'ai bâti cette façade, mais
Plus je désirais,
Le vent a commencé à tourner

Les murs se fissuraient
De peinture je recouvrais
Faisant de mon mieux pour ignorer
J'ai échoué !


« Je me demande franchement comment tu fais pour rire de ce qui te tombe sur la gueule, et encore plus comment tu peux leur pardonner ! Tu sais, on est amis depuis longtemps, donc t'es pas obligé de me faire tes sourires de façade et tes rires gênés comme si tu voulais fuir le sujet.
-C'est que...en parler est assez gênant...
-Fais pas ton timide avec moi, je suis pas un des gosses que tu vas voir à l'orphelinat, tu peux me parler. Je comprends que tu n'aimes pas inquiéter les autres mais parfois, se reposer sur quelqu'un, c'est pas mauvais.
-Tu n'as pas à t'en faire...vraiment, je ne veux déranger personne avec ça.
-Encore ta rengaine...tu sais vraiment pas mentir. »

Finalement brisé
Où es-tu passé ?
Cela fait si longtemps
Que j'essaie de vivre sans

Toi, mais j'étouffe là !
Tu es mon air
Donc viens et sors moi de là, sauve moi de là
Avant que cela ne m'enterre !


« J'ai rarement vu un gars pareil, toujours à aider les autres sans se soucier de lui, qui gobe à peu près tout ce qu'on lui dit tant que c'est plausible, il est perspicace pourtant, mais il croit trop en la bonté de l'humain...il m'énerve...
-Pourtant tu continues de veiller sur lui non ?
-Certes...je me sentirais coupable si je ne le faisais pas...
-Et ?
-C'est un bon gars, j'espère juste qu'un jour, il sourira vraiment...où qu'il me dira ce qu'il ressent vraim...arrête de rire !
-Mais c'est tellement rare de voir mon petit frère attaché à quelqu'un, t'es trop mignon ! »

Croyant m'en sortir, mais cela m'enfonçait !
Bien caché au fond de moi,
Je me pensais libre, mais je croule sous le désarroi
Je ne m'échapperai !

Finalement brisé
Où es-tu passé ?
Cela fait si longtemps
Que j'essaie de vivre sans

Toi, mais j'étouffe là !
Tu es mon air
Donc viens et sors moi de là, sauve moi de là
Avant que cela ne m'enterre !


HISTOIRE


« Bienvenue à Salem jeune sorcier. »

En entendant ces paroles, tu étais surpris. Surpris d'avoir été emmené là, surpris de voir cette marque sur ton poignet...droit qui plus est, un tatouage indiquant la paresse pour masquer tes cicatrices. Alors que tu t'avançais vers le bâtiment noir devant toi -après un cercle de lumière et une personne étrange te précédant on commence à s'y faire- tu te rappelais de la dernière pensée cohérente qui t'étais venue à l'esprit avant d'atterrir ici. La pensée la plus glorieuse, la plus joyeuse, et la plus rare que tu n'avais jamais exprimé. Bien évidemment, tout cela est de l'ironie, car malgré ses efforts, le sourire que tu te forçais à garder en permanence, la même pensée traînait en ton esprit depuis un long moment déjà. C'était épuisant de devoir faire comme si tout allait bien, tous les jours, quand on voulait juste les passer à se réfugier dans des rêves un peu moins noirs que ses idées  conscientes. Retourner dans la chaleur d'un tissu rembourré au lieu d'affronter la froideur de la réalité, fuir, encore et toujours, par lâcheté, par manque de force oui. Et ce n'était pas ta présence ici qui allait modifier d'une quelconque façon tes pensées, même si là, elles étaient concentrées ailleurs, devant t'occuper de sa nouvelle situation, qui avait au moins le mérite d'être moins pire que l'enfermement dans un jeu où il faut tuer pour s'en sortir.

« Si seulement je n'avais pas existé... »

Hanté depuis des mois par cela, il t'était souvent arrivé de passer des journées entières dans ton lit, à prétexter une maladie comme une angine, ou une grippe, tout pour éviter de sortir. De l'autre coté de la porte, les mots ''faible'' et ''fragile'' te parvenaient après de faux messages souhaitant ton rétablissement. Non tu n'étais pas en état de te bouger, tu voulais juste dormir encore et encore, parce que c'était plus confortable quand tu ne pouvais pas jouer au jeune homme parfaitement heureux, juste sous prétexte que tu avais tout pour. Et c'est bien connu, quand on a tout pour être heureux, on n'a pas le droit d'être malheureux, vu qu'il n'y a aucune raison pour. S'ils savaient, tous ces gens qui envient ce que tu sembles avoir, la masse de ton bonheur, comme si elle pouvait s'évaluer. Mais bien sûr. C'était sûrement ingrat de ta part, mais tu n'étais pas heureux, il te manquait quelque chose, quelque chose s'était brisé, tu savais ce que c'était, mais certain de ne pouvoir le réparer, tu avais préféré ne rien faire et t'enfoncer un peu plus dans ce miasme. C'était bien plus facile, et c'était bien là l'action du faible, du fragile, qu'ils voyaient en toi, et ne pouvant rien faire d'autre, tu te contentais de correspondre du mieux possible à l'image qu'ils avaient de toi, masquant ta tristesse et ces fameuses cicatrices, celles ornant ton poignet droit, mais habilement cachées par ce bracelet éponge de sport.

Ce jour là, tu avais craqué. Tu n'en pouvais plus, tu étais désespéré et tu n'avais pas eu envie de te fatiguer à chercher une autre solution. Un bain chaud, quelques cachets d'aspirine, une paire de ciseaux, et tu as tranché sans réfléchir, sans trop cibler, la vue embrouillée par des larmes s'asséchant au fur et à mesure que ton désespoir devenait une action presque froide et minutieusement calculée. Mourir était devenu ton seul objectif à ce moment là. Ça semblait plus agréable la mort, plutôt que de continuer à avancer comme ça, la douleur parcourant ton corps n'ayant su égaler celle qu'éprouvait ton cœur, te faisant souffrir à force de battre encore et encore. Incapable de te raisonner, mourir était devenu ton seul objectif à ce moment là. La lame s'enfonçant dans ta peau, ta chair, atteignant les veines, colorant ta vision, où le peu qui t'en restait, d'écarlate, et ce n'était pas assez. Toujours plus, que tout soit teint de cette couleur, ta couleur. Tranchant comme si tu l'avais toujours fait, tel un art que tu maîtrisais, ta conscience commençait à te quitter tout comme ce liquide que tu t'acharnais à faire sortir de toi. Le froid te gagnait, comme une douce étreinte qui te prenait, t'emmenait au loin, pour un monde plus sûr et plus doux. Ce qui s'est passé ensuite était plongé dans le noir, comme ton être qui laissait tomber la sainte lame, tu avais voulu tout laisser tomber, tes paupières aussi étaient tombées, persuadé d'être tombé dans cet abyme qu'est le sommeil éternel que tu désirais tant. Bien évidemment, on t'avait réveillé de force, comme on avait pris l'habitude de le faire depuis un moment, sans savoir pourquoi tu avais voulu en arriver là, personne ne s'y était intéressé à part peut-être la personne t'ayant donné cet artifice cachant tes cicatrices...ironique quand on sait que c'est à cause de cette même personne que tu en es arrivé là.

« Écoute, je vois ce que tu ressens et...tu sais, je suis un homme aussi. Enfin bref tout ça pour dire que...si c'est vraiment tes sentiments alors...on ne peut plus être amis Satoshi...
-Espèce d'idiot ! Tu pourrais au moins me regarder si c'est pour dire ce genre de choses ! Même si j'aurais dû m'en douter...même si je le savais...tu...TU N'ES QU'UN IMBÉCILE !! »

Ces mots échangés peu avant cette tentative désespérée provenaient pas seulement d'un ami, mais surtout de la personne, de l'homme que tu aimais. Tu ne sais pas comment ces sentiments sont entrés en scène, tu sais juste qu'à force de parler de lui à ton unique confident, tu avais réalisé que ceux-ci étaient allés au delà de l'amitié. Quand il tapotait gentiment ta tête, quand il te protégeait par ses bras autour de ton corps, quand il révélait un panel d'expressions dont tu étais l'unique spectateur privilégié, quand il te parlait en exprimant plus de mots qu'il ne le faisait avec d'autres. Tu savais déjà que tu tenais une place spéciale dans son estime, mais jamais il n'avait su pour celle qu'il tenait en ton cœur. Jusqu'à ce jour où quelqu'un de visiblement observateur -à moins que ton incompétence à mentir ou cacher la vérité ne t'ait rattrapée- ait décidé de tout lui balancer. Alors là, tout s'était écroulé, comme si tous ces mois à éviter d'être découvert n'avaient servi à rien, ayant préféré croire quelqu'un qu'il évitait plutôt que toi, son ami depuis des années, qui pour ne rien briser, avait enfoui ses sentiments au plus profond de lui. C'était très souvent dur, mais tu endurais, parce que tu préférais ça à être séparé de celui que tu aimais, et puis grâce à lui, tu avais retrouvé une raison de sortir de ton lit le matin.

Car avant aussi, tu peinais à te réveiller, à quitter le peu de réconfort que pouvait t'apporter une bonne nuit de sommeil, pas parce que tu te sentais bien sous ta couette, mais surtout parce que tu ne voulais pas quitter cette sûreté. Avoir un corps fragile t'a bien aidé, puisque tu as pu aisément sécher plusieurs cours et journées de cours sous le prétexte d'une maladie, au collège justement. Dans un collège-lycée banal où ta scolarité normale, brillante quant aux sciences, plus terne en termes de littérature, s'était progressivement transformée en enfer. Tout ça parce qu'un jour, tu avais rejeté -encore- une fille, en étant aussi gentil que possible, mais surtout honnête, en disant que tu préférais les garçons. Dans un pays comme celui du soleil levant, ce genre de choses passaient sans problème dans les œuvres de fiction, mais pas dans la réalité. Dans les œuvres de fiction, on tolère, on adore, on voudrait le transposer dans le réel, mais quand il est déjà là, étrangement, cela perd tout son charme, comme si cela n'était rien de plus qu'une maladie, un clou dépassant et qui fait donc appel au marteau pour revenir dans les rangs qu'importe la méthode. La méthode dure en effet, coups, rackets, insultes, mieux valait fuir, ne trouvant un semblant de paix que lorsqu'on t'infligeait le traitement du silence...ou dans ton lit, caché de tous, t'accrochant à ta couette pour mieux t'accrocher à tes rêves, ta seule raison d'avancer, ou plutôt, de rester encore ici.

Ton premier rêve était de devenir astronome, métier qui te passionnait depuis que tu étais petit. Pas que tu sois souvent dans la lune, néanmoins, tu aimais regarder le ciel étoilé dont tu portais le patronyme, c'était un de tes loisirs depuis que quelqu'un de plus âgé que toi t'avait montré quelques constellations à l'époque où tu étais encore à l'orphelinat. La beauté de ce spectacle ne savait te lasser, comme si tu trouvais toujours quelque chose de nouveau à voir à chaque nuit. Quand tu observais ce ciel, tu ne pensais à rien d'autre, tu en revenais détendu, mais pas toujours prêt à affronter le jour se levant, ou dans ce cas, la nuit devenait ta confidente, emportant tes émotions dans le plus grand silence. Personne ne pouvait alors te blâmer de ta faiblesse, de ta solitude, ou de tout ce dont il était plus ou moins possible de te blâmer. C'était ton refuge après ton matelas, quand le sommeil ne daignait venir à ta rescousse, quand le drap, trop humide, ne pouvait plus absorber tes larmes, le vent s'en chargeait, la nuit te permettait d'oublier temporairement ce miasme de sentiments toujours plus négatifs dans lequel tu n'as cessé de t'enfoncer, étant désormais sur le point de cesser de te débattre, depuis le jour où tu as eu la ''chance'' d'avoir été adopté.

Quant à ton second rêve, moins ancré sur une carrière que ceux t'ayant adopté refusaient, était celui d'avoir une famille avec plusieurs enfants, le plus possible. Ça, ça ne leur posait pas problème puisqu'ils voulaient juste un gosse pour reprendre l'entreprise familiale qu'ils dirigeaient, la faire prospérer et avoir une succession pour répéter ce schéma. Pour toi, tu voulais t'occuper d'enfants, mais surtout d'orphelins, car tu savais ce que c'était, en plus d'avoir toujours adoré t'occuper des enfants. Tu savais y faire, les appréciant comme ils t'appréciaient, alors tu te sentais de devenir père à l'époque. Puis entre ton homosexualité et cette dépression ambiante, tu as commencé à douter de tout. Pourtant, tu parvenais encore à tous les faire sourire lorsque tu y étais, à t'occuper d'eux comme un grand frère, car c'était naturel chez toi, aider les autres sans rien demander en retour, sans demander d'aide non plus. Pas forcément par fierté, seulement, tu ne te voyais pas déranger les autres pour si peu, de ce que tu pensais, alors tu cachais cela derrière un sourire de façade fort bien maîtrisé, et ta gentillesse aussi innée que sincère. À l'époque, tu étais encore un enfant joyeux, croquant la vie à pleines dents mais sans pour autant être turbulent, loin de là, tu as toujours su respecter les règles.

Que ce soit celle de tes parents adoptifs, ceux qui t'ont adopté uniquement pour ton apparence, qui n'a rien d'un japonais malgré ton nom. S'ils avaient su à quel point tu étais paisible et gentil, jamais ils n'auraient eu cette bonté à ton égard, tu le savais pour te l'être entendu dire toutes les fois où tu ne parvenais pas à correspondre à l'idéal de ces parents. Quelqu'un d'orgueilleux, adapté au monde aisé où tu vivais, d'impitoyable, et centré sur rien de plus que sa personne, pas un garçon modeste, tendant la main à n'importe qui et altruiste comme pas deux. Te plier à leur éducation stricte, essayer de donner une bonne image, avoir des bonnes notes, c'était une chose, mais devenir ce que tu n'étais pas, c'était au dessus de tes forces. Plus tu échouais, plus la pression augmentait, c'est peut-être ainsi que diverses idées sombres ont commencées à apparaître derrière ton regard pétillant et ton grand sourire. C'est à cause deux que tu as jadis tenté de te noyer, de par des mots et actes plus violents qu'à l'accoutumée. Si celui qui était désormais ton confident -un jeune homme désireux de devenir médecin- n'était pas passé par là pour te sauver cette nuit là, tu aurais sûrement rejoint la personne qui a fait de toi le sensible garçon que tu es. C'était de par les règles qu'elle avait pris soin de t'enseigner à l'époque, quand tu étais petit, qu'elle a marqué ton esprit par de tendres mots et de doux commandements que tu appliquais à la lettre. Plus facile, plus proche de ton caractère, mais aussi pour l'amour que tu portais à cette personne qui était la seule adulte que tu considérais comme membre de ta famille, le reste n'étant que les enfants de l'orphelinat. Concernant tes parents adoptifs, tu leur étais certes reconnaissant de t'avoir adopté, mais tu n'arrivais pas, à cause de leur manière d'agir en général, et pas qu'avec toi, à les reconnaître comme étant de ta famille, de ceux que tu chérissais et pour qui tu ferais n'importe quoi s'il le fallait, qu'importe le prix que cela te coûterait, même si tu le ferais envers n'importe qui, mais tu te persuadais toujours du contraire de par ta tendance à nier tes qualités. Là aussi, encore, c'était le fruit de cette éducation première que tu avais reçu par le passé.

Cette personne, tu la nommes affectueusement ''grand-mère'' parce qu'elle était assez âgée quand vous vous êtes rencontrés, et parce qu'elle t'avait élevée avec soin et amour, t'apprenant à tendre la main, à donner sans espérer recevoir, et surtout, à pardonner, et depuis, tu en es capable...au point de te blâmer, de ne pas te pardonner d'être ce que tu es, bien que cela blesserait cette dame qui t'a recueilli, toi, petit bébé abandonné à la naissance par des parents européens qui devaient avoir leurs raisons. Cette vielle dame t'a donné le nom que tu portes, bien que pour ton patronyme, tu ne sais pas si c'est parce que tu as été recueilli une nuit, ou bien si c'était le nom qu'elle portait, car tu l'aimais depuis le début, jusqu'à ce qu'elle rende son dernier soupir en silence, dans le calme. L'âge, la maladie, cela avait fini par avoir raison de cette dame semblant retirée du monde, puisque aucun membre d'une quelconque famille n'avait été appelé, ou du moins, aucun d'eux ne semblait s'être déplacé pour la voir en tout cas. C'est ainsi que tu t'es retrouvé en orphelinat, encore une fois, seul, mais cette fois, personne ne t'a sauvé. Une autre personne t'a sauvé la première fois, mais malgré votre proximité, elle ne pouvait pas te sortir de là, quant à l'autre, elle t'a sauvé que pour mieux te noyer, et voilà où tu en es aujourd'hui. Te réfugiant dans ton lit quand ces personnes ne pouvaient rien faire pour toi, tu en es devenu presque dépendant, car même si ça ne résolvait rien, pendant quelques heures au moins, tu esquivais ce poids qui te compressait. Incapable de faire autre chose, non-désireux de faire autre chose, tu te laissais aller et fermant les yeux, tu te dirigeas vers le bâtiment noir. Une part de toi espérait encore que c'était le monde des morts, alors que tu étais juste dans ton lit à ruminer ces pensées, enfermé dans ta chambre, et te voilà devant cette structure aussi sombre que tes idées. Une autre part de toi, cependant, te rappelait que c'était ta nouvelle réalité, celle que tu pensais déjà à fuir, persuadé que rien ne t'attend nulle part de toute façon, qu'importe ces derniers mots.

« Bienvenue à Salem jeune sorcier. »

Satoshi Hoshizora
Best Cinnamon Ever (par l'auteur.e)
Homme, Japonais.
Dix-huit ans.
Étudiant en physique
Paresse
Esprit
(C)Ryo Nishimiya, Sanrio Danshi.


__
COMMENT T'ES ARRIVÉ ICI ?
Je connais...des gens...haut placés ?

QUE PENSES-TU DU FORUM ?
Il est farpait. Beau, intéressant, je ne vais pas le flatter plus sinon il y aura trop d'Orgueils orz

AUTRE ?

Pour ceux qui connaissent, je suis l'Agent Seïa Akatsuki, à votre service ! ^^
avatarL'Invocateur
Mystérieux Sorcier
Voir le profil de l'utilisateur
Mar 27 Mar - 22:19
ENCORE UN PEU...
C'est presque fini !

Ta fiche est presque terminée, il ne manque à remplir que la Classe. Pour connaître ta spécialisation, nous t'invitons à venir lire ce sujet pour que tu comprennes la marche à suivre.

Tu dois tout simplement aller poster dans l'intrigue pour montrer que ton personnage était à cette fameuse soirée, rencontrant ainsi L'invocateur, et recevant sa Classe (d'une joyeuse balle dans le front).

Il est obligatoire de poster une réponse, le nombre de lignes étant libre, du moment qu'on retrouve le déroulement de la soirée dans ton écrit. A la suite de ce post, tu devras répondre au lien fourni toujours dans ce sujet, à la fin. C'est un petit quizz qui donnera au staff ta Classe à la suite de tes réponses.

Une fois ta réponse postée, le staff viendra t'indiquer ta Classe, validant ainsi ta fiche, et tu pourras rp complètement ~

Bonne chance !

avatarL'Invocateur
Mystérieux Sorcier
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 30 Mar - 14:27
VALIDÉ
PARESSE // ESPRIT
Te voilà dorénavant validé, Péché de la Paresse !

J'ai beaucoup aimé lire ton caractère est ton histoire, décidément originaux dans la narration ♥️ j'ai beaucoup aimé l'histoire, Satoshi n'est pas aussi noir et torturé que nombre à Salem, et ça fait plaisir à voir, une petit boule d'amour triste ici. En tout cas j'espère que le petit Esprit se plaira ici, et qu'il arrivera à vivre sa deuxième vie comme il le souhaite ! Bon courage à toi, si tu as la moindre question n'hésite pas à nous MP ~

Tu peux désormais venir demander ICI des partenaires pour commencer à rp, poster ta fiche de relations LA et faire une demande de logement pour ton personnage dans cette section pour éviter qu'il dorme dans la rue. Si tu souhaites poster un prédéfini, lié ou non à ton personnage, c'est ICI que ça se passe.

Nous espérons que le forum te plaira, l'ensemble du staff te souhaite la bienvenue et espère que tu passeras un bon moment dans Salem.
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