SEVEN SALEM EN BREF
Un soupçon de sorcellerie, une pincée de pouvoir, une poignée de péché, un poil de liberté et un bon gros morceau d'étrangeté. Mélangez le tout et obtenez Salem, ville de recommencement. Un havre de paix bizarre, mais agréable. Un lieu de magie et de surnaturel, de spectacle et de jamais vu. Salem est là pour te surprendre jeune Sorcier, et elle compte bien réussir. Elle enivrera tes sens peu importe qui tu es et où tu vas, tout en te laissant cette liberté que tu n'as jamais eu. Tu seras libre d'oublier ton passé et tes erreurs, pour te concentrer sur l'avenir.
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aislinn ♦ may you be pure in heart
Jeu 25 Jan - 18:18
CARACTERE
En apparence, Aislinn est douce, douce comme une plume, et délicate, frêle, éphémère. Son aspect convient assez bien à cette description, entre ses grands yeux d'un bleu presque transparent qui semblent incapable de la moindre malice et sa toute petite stature qui lui donne l'air innocent. Vous, sans doute,  vous vous laissez charmer, vous acceptez l'idée que cette femme est un agneau parmi les hommes, et que face à la cruauté de ce monde, elle finira dévorée, offerte en offrande aux manigances de plus forts qu'elles.
Et vous auriez tort.
Parce qu'elle est déjà morte.
Elle est morte pendant trente-huit secondes, de sa propre main et de celle de condisciples bourreaux, tourmentée, et son trépas fut sombre. Derrière le voile tendre de ses prunelles, elle est dure comme l'acier, impitoyable, et dotée d'une sagesse et d'une profondeur d'esprit qui ferait peur aux plus téméraires.
Dans un autre monde, à une autre époque, Aislinn aurait été la reine des courtisanes. Tout en elle exsude l'érotisme et le désir qu'elle suscite d'un geste innocent - si seulement elle avait eu conscience du pouvoir de son corps, de son visage aux yeux un peu trop grands, à la bouche un peu trop pulpeuse, oui, si seulement elle avait su, elle aurait mis à genoux les puissants et se serait assuré une existence paisible, loin de tout tourment.
La plupart du temps, Aislinn est paisible et à l'écoute des autres. Elle aimerait parfois supprimer toute la souffrance du monde, aider chacun de ses prochains et les protéger de tout, mais la réalité de ce monde de brutes la rattrape bien vite. Elle ne courra jamais assez vite pour y échapper réellement. Au moins s'est-elle dépouillée, grâce aux récents évènements, de cette naïveté qui lui faisait penser que tout le monde avait un bon fond. C'est faux. Les méchants existent et ceux des dessins animés ont l'air d'anges à côté de ceux du monde réel.
Il y a peu à craindre de l'Aislinn de tous les jours, arrangeante, compatissante, tendre, celle qui sait montrer à ses amants une passion encore somme toute plutôt innocente et à ses amis une disponibilité sans réserve. Cette Aislinn-là est inoffensive, et si seulement elle était le seul pan de sa personnalité, alors Aislinn aurait été définitivement anéantie par les loups de ce monde.
Mais Aislinn n'est pas toujours l'agneau.
Elle est intelligente, d'une redoutable intelligence, même si elle n'a pas encore appris à se servir de ce don de manière à se faire des amis plutôt que des ennemis. L'intelligence la rend arrogante, emportée. Elle veut tout savoir, tout de suite, et veut que tous sachent au même rythme qu'elle. Jusqu'à il y a peu, elle pensait que le savoir pouvait la protéger de tout. Qu'elle était inaccessible et que tout ce qu'elle savait la protégeait. Elle avait tort, tellement tort.
Aislinn semble avoir une sorte de capacité à se trouver exactement là où il faut, de tendre l'oreille exactement à la bonne personne, et si on la laisse faire, elle se retrouve bien vite avec assez de cartes en mains pour faire plier qui elle veut. Mais elle ne le fait jamais. Elle se contente, quand c'est nécessaire, de faire penser qu'elle le peut. Elle aurait été parfaite comme intrigante à la cour de Versailles.
Malgré ces travers, cette tentation d'user du pouvoir pour dominer, écraser, abattre, Aislinn reste fondamentalement bonne. En essence, elle ne veut pas le mal d'autrui, même si les récents évènements lui donnent des rêves de vengeance, de cruauté, de mettre ceux qui lui ont fait du mal à genoux et de les forcer à implorer son pardon. Elle voit ces rêves comme de nouveaux démons arrivés pour la tenter, la forcer à laisser derrière elle ce qu'il lui reste d'humanité.
Cette humanité, c'est essentiellement auprès des animaux qu'elle l'entretient. Dans son ancienne vie, elle était bénévole dans un refuge pour animaux et était en passe de devenir une employée rémunérée, tant elle parvenait à apaiser même les plus rétives de ces créatures souvent maltraitées, toujours abandonnées. Parce qu'elle retrouvait dans leur regard un écho de ce qu'elle ressentait elle-même, dans sa famille toujours à côté de la plaque, toujours à vénérer son frère aîné, toujours à la snober, elle.
En vérité, cette douceur et cette innocence qu'on voit de prime abord dans le regard d'Aislinn sont toujours là. Cachées derrière des automatismes de froideur, d'intelligence retorse et impitoyable, d'une prétendue soif de pouvoir, elles existent tout de même et ne demandent qu'à s'épanouir. Et il semblerait qu'à Salem, cela devienne possible. Dès son premier souffle dans la ville secrète, la jeune femme a eu l'impression de sentir ses perceptions trop longtemps engourdies s'éveiller à nouveau, et elle est redevenue cette fille hypersensible, vive et intense qu'elle était avant de connaître les rebuts de l'âme humaine. Mais froideur tranchante et cruauté manipulatrice sont toujours là, affûtées comme des armes, prêtes à servir.
HISTOIRE
Tout commence sur l'île de Skye, fouettée par les vents d'une tempête telle qu'on en a pas vu de pareille depuis trois décennies. Telle que la mère d'Aislinn ne peut accoucher à l'hôpital, mais dans sa voiture coincée sur l'autoroute par la neige et les embouteillages, assistée à la va-vite par un docteur en psychiatrie dont la camionnette est bloquée juste devant sa voiture à elle. C'est dans ces conditions plutôt pas banales qu'elle a vu le jour, comme s'il fallait donner le ton pour le reste de sa vie.
Les tempêtes seront de la partie.
Aislinn était un accident, un bébé surprise, non désiré mais trop tard pour avorter, où qu'on aille sur le globe. Ses parents étaient parfaitement heureux avec leur fils unique et ne prévoyaient en aucune façon d'agrandir la famille. Quand Aislinn est née, ils avaient le choix entre l'accueillir avec tendresse, justice et chaleur, ou le faire en soulignant tout au long de sa vie les différences entre l'amour qu'ils vouaient à leur aîné et l'ennui qu'elle suscitait.
Devinez donc quelle option ils ont choisie.
C'est ainsi qu'Aislinn a grandi, en voyant toujours ses réussites niées par rapport à celles, souvent moindres, de son aîné. Il avait de moins bonnes notes, des fréquentations plus malsaines, un comportement moins exemplaire, mais à la maison, il était la seule et unique merveille du monde... Et avec ça bien trop borné et naïf pour se rendre compte que ses parents ne traitaient pas leur fille comme ils aimaient leur fils. Aislinn devait endurer seule, se montrer gentille, patiente, s'attendre aux foudres du ciel au moindre faux pas. Ainsi a-t-elle grandi.
À l'école au moins elle respirait. À l'école primaire, ses professeurs appréciaient son calme et sa vive intelligence - même s'ils s'inquiétaient qu'elle préfère lire pendant les récréations plutôt que jouer avec des camarades - et puis au collège ses parents l'ont envoyée dans un internat pour filles où elle a eu la chance de tomber sur une chambrée dont les membres, comme elle, aimaient les livres. Oui, elle était chanceuse d'avoir cette bulle dans laquelle respirer cinq jours par semaine, et de pouvoir s'y accrocher.
Si seulement ça avait pu durer. Mais est arrivé le lycée, un lycée privé, certes, mais sans internat cette fois, pour qu'Aislinn puisse avoir un petit boulot et donner la moitié de ses gains à ses parents « Sinon je te fous dehors », dixit son père, ivre, le soir des quinze ans de son frère. À cette époque, la jeune fille commençait seulement à se rendre compte que ce n'était pas comme ça dans les autres familles, que rien de tout cela n'était normal. Mais c'était encore trop flou, trop inconsistant, pour que la pensée devienne action.
Sa bouffée d'air frais, c'était un jeune homme de son école. Plus âgé, populaire, attirant, il l'avait choisie elle, l'intello excentrique au nez toujours fourré dans ses bouquins. Il avait pour elle toutes sortes de petites attentions semblait-il désintéressée, et elle est vite tombée amoureuse de lui. Ils sont sortis ensemble pendant quelques mois... Et ont rompu au début de sa deuxième année, quand il a essayé de la forcer à un rapport sexuel.
Le lendemain, toute l'école savait... Et pensait, son ex ayant bien craché son venin, qu'elle refusait parce qu'elle n'était plus vierge, que toute l'équipe de polo de l'école lui était passée dessus. Aucun de ces mecs n'a démenti d'ailleurs. Un seul aurait pourtant pu lui éviter de vivre l'enfer.
Les brimades ont commencé discrètement. Des murmures sur son passage. Beaucoup de murmures. C'était encore gérable. Puis on a commencé à voler ses livres, à mettre de la colle sur sa chaise, des insectes dans ses cheveux, son repas à la poubelle dès la première occasion. Et après ça, ce fut la guerre ouverte, les insultes, le mépris, le chantage, la révélation d'un montage d'une photo d'actrice porno avec sa tête sur les réseaux sociaux, des menaces partout, tout le temps. Et à la maison on la punissait parce que « tout ça, c'est sans doute ta faute, les gens ne s'attaquent pas aux autres sans raison. » Mais la vérité c'est que si, si maman, les gens s'attaquent aux autres sans raison, pour le plaisir de les voir souffrir et sombrer jusqu'à la destruction.
Et elle a fini par se détruire après une journée plus dure que les autres, où celui qui avait tout commencé l'a coincée dans un coin et lui a arraché un baiser et une main sur un sein sous les applaudissements de toute sa classe. Cela lui a paru si facile d'en finir : avaler une pleine boîte des somnifères de son père, démonter la lame de son rasoir et deux lignes de feu du coude à la naissance des mains, à l'intérieur du poignet. Si son frère n'était pas venu lui demander de lui prêter sa manette Xbox pour jouer avec son père, elle serait morte.
Elle est morte.
Pendant trente-huit secondes.
Et quand elle est revenue à elle, sa mère, qui l'engueulait, lui reprochant tous les frais, les démarches, les enquêtes qu'il y aurait pour un "caprice d'adolescente". Ce calvaire a duré seize longues minutes, et bien avant qu'il se termine, Aislinn s'est juré que ce serait le dernier. Et à cet instant, celui où elle prévoyait sa mort, la vraie, cette fois sans raté ni frère insupportable pour intervenir, à cet instant où il n'y avait eu personne pour surveiller, elle a disparu.
Et, pour le monde réel, cessé d'exister.
Finalement, elle a eu ce qu'elle voulait.
Il faut juste prendre garde à ce qu'on souhaite.

S'est-elle évanouie ? Est-elle morte du désir de mourir ? Est-ce seulement possible ? La seule chose qu'elle sait c'est quil y a une lumière, qu'elle la touche et là, là elle se retrouve ailleurs.  Le Paradis ? Ce serait si bien. Si bon. Si doux. Mais les filles comme elles n'ont sans doute pas droit à ce salut. Comme pour le lui prouver, sur son poignet est apparu ce mot « Luxure », inconsciemment elle commence à gratter dessus comme si ça pouvait l'effacer. Elle cesse quand sa peau est en feu, le mot n'a pas bougé d'un poil. Elle n'est sans doute pas au Paradis si même l'entité omnisciente qui veille sur le monde a décidé qu'elle s'était conduite de manière à mériter ce mot dans sa chair.
Elle regarde autour d'elle, il y a des gens, plein de gens, une impression d'étrange qu'elle ne parvient pas à définir, et tout de suite ses sens s'ouvrent, s'épanouissent, loin de la crainte de tomber sur des médisances à son sujet elle s'ouvre, écoute des bribes de conversations du quotidien de ces gens qui semblent si paisibles pour la plupart. Elle ferme les yeux, inspire lentement, expire en contrôlant chacun des gestes de son corps, tout en tension et désir de se relâcher enfin.
Elle rouvre les yeux et il y a quelqu'un devant elle. Ce qu'elle ressent l'assourdit, un désir puissant, primal, confus, et quand la personne s'éloigne, elle la suit, docile alors qu'aucun ordre n'a été énoncé, faible et tremblante comme si elle se trouvait face à son destin, à un tournant décisif, à un élan de vie.
Comment peut-il y avoir un élan de vie alors qu'elle est morte ? Et si... Ce serait fou. Et si elle n'était pas morte ? Impossible pas vrai ? Risible.
« - Bienvenue à Salem, jeune sorcière. »
Avant de sombrer à nouveau, elle a le temps de noter que la voix est comme une caresse, une plénitude, et puis c'est le noir. Et quand elle se réveille, elle est de retour au croisement où la lumière l'a menée, mais cette fois un colosse de pierre noire se dresse devant elle, un instinct sombre et caché lui somme de s'agenouiller, d'embrasser la terre, de pleurer - elle ne se soumet pas.
Elle avance et pousse la porte glacée sous ses doigts. Lui dira-t-on enfin si elle est vivante ou morte ? Si c'est un rêve ou la réalité ? Elle voudrait savoir.
Prends garde à ce que tu souhaites.
Aislinn E. McLeod
AKA Ally
♀, écossaise
DIX-HUIT ANS
CHANTEUSE, HARPISTE, BLOGUEUSE
LUXURE
Chat-Garou
(C) Miku Hatsune


JOUEUR // PSEUDO
COMMENT T'ES ARRIVÉ ICI ?
Les partenariats je pense.

QUE PENSES-TU DU FORUM ?
céboooo.

AUTRE ?
blblbblblblbl.
avatarKuro Kazuna
Luxure
Emploi/loisirs : escort-boy
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 25 Jan - 19:28
Bienvenue à toi :)

J'espère que tu vas te plaire chez nous !
Jeu 25 Jan - 21:02
AAAAAAAH TON AVATAR EST TROP BEAU
Miku en visu c'est rare en ce moment ça fait plaisir de la voir !!!!

aislinn a vraiment l'air super intéressant en plus une luxure comment ne pas l'aimer ok ok ok

en tout cas bienvenue ♥️♥️♥️
Jeu 25 Jan - 22:47
Merci à vous ♥️
avatarL'Invocateur
Mystérieux Sorcier
Voir le profil de l'utilisateur
Jeu 25 Jan - 23:13
ENCORE UN PEU...
C'est presque fini !

Ta fiche est presque terminée, il ne manque à remplir que la Classe. Pour connaître ta spécialisation, nous t'invitons à venir lire ce sujet pour que tu comprennes la marche à suivre.

Tu dois tout simplement aller poster dans l'intrigue pour montrer que ton personnage était à cette fameuse soirée, rencontrant ainsi L'invocateur, et recevant sa Classe (d'une joyeuse balle dans le front).

Il est obligatoire de poster une réponse, le nombre de lignes étant libre, du moment qu'on retrouve le déroulement de la soirée dans ton écrit. A la suite de ce post, tu devras répondre au lien fourni toujours dans ce sujet, à la fin. C'est un petit quizz qui donnera au staff ta Classe à la suite de tes réponses.

Une fois ta réponse postée, le staff viendra t'indiquer ta Classe, validant ainsi ta fiche, et tu pourras rp complètement ~

Bonne chance !

avatarL'Invocateur
Mystérieux Sorcier
Voir le profil de l'utilisateur
Ven 26 Jan - 13:39
VALIDÉE
LUXURE // GAROU
Te voilà dorénavant validé, Péché de la Luxure!

L'histoire m'a presque arrachée une larme, j'ai juste envie de câliner Aislinn jusqu'à l'étouffer tellement elle me fait de la peine ;; j'ai beaucoup aimé te lire, et j'ai hâte de pouvoir rp avec la demoiselle. J'espère que tu te plairas ici ♥️

Tu peux désormais venir demander ICI des partenaires pour commencer à rp, poster ta fiche de relations LA et faire une demande de logement pour ton personnage dans cette section pour éviter qu'il dorme dans la rue. Si tu souhaites poster un prédéfini, lié ou non à ton personnage, c'est ICI que ça se passe.

Nous espérons que le forum te plaira, l'ensemble du staff te souhaite la bienvenue et espère que tu passeras un bon moment dans Salem.
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aislinn ♦ may you be pure in heart
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